Chaque affirmation, sa source. Cliquable.
Un site qui se dit « fondé sur les preuves » doit pouvoir montrer lesquelles. Voici l'intégralité des travaux sur lesquels s'appuient nos comparatifs et nos dossiers : méta-analyses, essais randomisés, études de cohorte et recommandations d'agences officielles. Chaque titre ouvre directement la référence.
Le niveau de preuve d'un produit ne vaut que pour le résultat précis que nous lui attribuons. Une méta-analyse sur la force ne dit rien du sommeil. Quand aucune source solide n'existe pour l'usage visé, la fiche produit le signale au lieu de citer une étude hors sujet.
Environ 21 000 adultes âgés, suivis pendant 3,6 ans en moyenne. Sous multivitamine quotidienne : pas moins de cancers déclarés, et pas moins de décès. Les écarts observés sont trop faibles pour être distingués du hasard. Essai financé par Mars Edge.
Dix semaines d’aliments fermentés : la flore intestinale se diversifie et les signes d’inflammation baissent. Peu de participants.
La plus grande étude jamais faite sur un geste aussi simple : dans 600 villages chinois, 21 000 adultes ont remplacé leur sel de cuisine par un sel où un quart du sodium est remplacé par du potassium. Rien d’autre n’a changé. Résultat après presque cinq ans : un sixième d’AVC en moins, et un huitième de décès en moins, toutes causes confondues. Une limite importante : les personnes ayant un problème de rein avaient été écartées de l’étude, parce que leurs reins évacuent mal le potassium. Si tes reins vont bien, ce sel est l’un des gestes les mieux documentés de tout ce site. Sinon, demande à ton médecin avant.
47 adultes dont l’intolérance au lactose était confirmée ont reçu la lactase puis le placebo, chacun passant par les deux. Le lactose mal digéré fermente dans l’intestin et produit un gaz qu’on retrouve ensuite dans l’air expiré : ce gaz a baissé de 55 %, et les symptômes se sont améliorés. Deux réserves : ils n’étaient que 47, et la mesure principale reste ce gaz, pas le confort au quotidien sur la durée.
Cette étude a mesuré ce qui passe dans le sang quand on s’enduit de crème solaire. Six filtres chimiques testés sur 48 adultes : tous se retrouvent dans le sang au-dessus du niveau qui, selon les règles américaines, oblige à mener des études de sécurité supplémentaires. Certains y restent plusieurs jours. Il faut lire ce résultat correctement, et l’agence le dit elle-même. Passer dans le sang n’est pas la même chose qu’être toxique. Aucun seuil de danger n’a été établi. Et ce n’est surtout pas une raison d’arrêter de se protéger du soleil. C’est une raison de préférer les filtres minéraux, qui eux restent à la surface de la peau.
120 adultes insomniaques, quatre semaines, couverture lestée de 8 kg contre couverture ordinaire de 1,5 kg. L’écart entre les deux groupes est l’un des plus grands qu’on voie dans ce domaine : à la fin, 42 % des personnes sous couverture lestée ne souffraient plus d’insomnie, contre 3,6 % dans l’autre groupe. À lire en gardant en tête que tous les participants avaient aussi un trouble psychiatrique.
Réduction de symptômes liés au stress, sans sédation.
Essai sur une forme pharmaceutique d’EPA à haute dose — à ne pas extrapoler tel quel aux compléments d’huile de poisson.
33 personnes ont écouté de la musique accordée à 432 Hz plutôt qu’au standard : leur pouls a baissé très légèrement. Ni les participants ni les chercheurs ne savaient qui écoutait quoi — c’est la bonne méthode. Mais ils n’étaient que 33, et personne n’a jamais refait l’expérience depuis. Les auteurs écrivent eux-mêmes qu’il s’agit d’un essai préparatoire, destiné à monter une vraie étude, pas à conclure.
Prise de collagène avec vitamine C environ une heure avant l’effort : marqueurs de synthèse du collagène augmentés.
400 mg de caféine six heures avant le coucher réduisent encore significativement le temps de sommeil — sans que les participants le perçoivent toujours.
Essai randomisé sur le vieillissement de la peau provoqué par le soleil.
Petit essai sur l’insomnie de la personne âgée. Trop peu de participants pour conclure : c’est pourquoi nous classons ce produit en preuves « émergentes » et non « solides ».
Essai souvent cité sur l’ashwagandha. Peu de participants, et un extrait bien précis : rien ne dit que les autres produits du rayon font la même chose.
Prendre du fer réduit la fatigue chez les femmes dont les réserves de fer sont basses, même quand la prise de sang ne montre pas d’anémie. D’où le dosage obligatoire avant toute prise.
Suivi de l’essai australien de Nambour : combien de mélanomes apparaissent, chez les personnes qui mettent de la crème solaire régulièrement et chez les autres.
Base de l’association caféine + L-théanine : attention soutenue conservée, nervosité atténuée.
Essai contrôlé contre véhicule, rétinol 0,4 % pendant 24 semaines : amélioration nette des rides fines côté traité. Le rétinol en vente libre est moins puissant que la trétinoïne sur ordonnance, mais mieux toléré.
3 g de glycine avant le coucher : les participants déclarent mieux dormir. Peu de monde dans l’essai, et c’est leur ressenti qui est mesuré, pas leur sommeil enregistré.
Grand essai randomisé : effet modeste sur la densité osseuse, bénéfice fracturaire limité en population générale — plus net chez les femmes âgées observantes.
La seule publication à comité de lecture associant Masaru Emoto. Les auteurs rapportent une différence d’esthétique des cristaux jugée par des volontaires. Revue à faible facteur d’impact, résultat jamais reproduit par une équipe indépendante. Les ouvrages grand public d’Emoto, eux, ne sont pas des publications scientifiques.
Montre qu’une amorce subliminale peut influencer un choix de marque — mais seulement en laboratoire, sur quelques minutes, et uniquement chez des participants déjà assoiffés. L’effet est réel, minuscule, et sans rapport avec une écoute quotidienne de plusieurs minutes.
Courbe de réponse de phase : la lumière du matin avance l’horloge, celle du soir la retarde. C’est la base de tout le protocole lumière.
Travaux réels sur l’eau dite « structurée » au contact de certaines surfaces (zone d’exclusion). C’est de la physique sérieuse. En revanche, rien dans ces travaux ne montre qu’agiter de l’eau en vortex dans un verre produirait un effet sur la santé : le pas entre les deux n’a jamais été franchi par une étude.
La mélatonine est supprimée par des intensités lumineuses bien plus faibles qu’on ne le croyait : l’ordre de grandeur d’un éclairage domestique suffit.
Le test direct des bandes audio subliminales de développement personnel. Les participants rapportaient l’effet annoncé sur l’étiquette — même quand les étiquettes avaient été échangées. Autrement dit : l’effet venait de ce qu’ils croyaient écouter, pas du contenu subliminal.
Onze essais randomisés, environ 3 200 adultes sains. La baisse de stress ne dure qu’environ douze heures, les gains de qualité de vie ont disparu à trois mois, et sur les défenses immunitaires, aucun effet ne ressort clairement du hasard. Les auteurs soulignent qu’il y a peu d’essais, et peu de participants dans chacun.
21 études, 1 610 participants : baisse des anticorps anti-thyroperoxydase à trois et six mois. Mais le critère reste un marqueur biologique — aucune amélioration démontrée sur la fonction thyroïdienne ni sur le besoin en traitement. Limite supérieure de sécurité à 400 µg par jour, au-delà desquels la sélénose devient possible.
Huit essais randomisés, 426 patients. L’analyse principale sur l’insomnie n’atteint PAS la significativité (différence moyenne −1,92 ; intervalle −3,92 à 0,09). Effet faible retrouvé sur l’anxiété. Quatre essais sur huit sont fragiles, pour une raison simple : on ne peut pas cacher à quelqu’un qu’il dort sous une couverture lourde. Il sait toujours dans quel groupe il est, ce qui peut influencer ce qu’il déclare ressentir.
Huit études : l’immersion en eau froide APRÈS une séance de musculation réduit la prise de muscle par rapport à la musculation seule. Un autre regroupement d’essais retrouve la même chose sur les gains de force. L’effet est spécifique à la force et à l’hypertrophie ; l’endurance n’est pas touchée.
Cinq essais comparant le produit à un placebo, 1 213 patients, dix semaines. L’anxiété, mesurée par un questionnaire standard rempli avec un médecin, baisse plus qu’avec le placebo. Le résumé officiel ne dit pas de combien de points ; il indique 1,34 fois plus de personnes dont le score chute d’au moins la moitié, et 1,51 fois plus de personnes dont le médecin juge l’amélioration nette. Autant d’effets indésirables que sous placebo. Limite importante : les cinq essais sont payés par le fabricant, et plusieurs auteurs se retrouvent d’un essai à l’autre.
37 études, 3 048 patients. L’hémoglobine glyquée — la moyenne du sucre dans le sang sur les trois derniers mois — baisse d’environ 0,63 point, et le sucre mesuré à jeun d’environ 0,82 mmol/L. Mais les essais sont courts, 8 à 16 semaines, leur qualité est jugée faible par les auteurs eux-mêmes, et presque tous ont été menés en Chine.
C’est le meilleur résumé qu’on ait sur magnésium et sommeil, et il reste modeste. Trois essais, 151 personnes âgées souffrant d’insomnie. Celles qui prenaient du magnésium s’endormaient environ 17 minutes plus vite que celles qui recevaient une gélule sans rien dedans. Elles dormaient aussi 16 minutes de plus au total, mais cet écart est assez petit pour pouvoir venir du hasard. Les auteurs eux-mêmes jugent leurs trois essais fragiles et qualifient leur confiance dans ce résultat de « faible à très faible ». Voilà pourquoi le magnésium reste classé en preuves émergentes sur ce site : l’effet existe probablement, mais il a été mesuré chez des personnes âgées déjà insomniaques — pas chez un adulte jeune qui dort correctement.
Environ 3 répétitions supplémentaires (+6 %) avant l’échec, pour 6 à 8 g pris 40 à 60 min avant la séance. Effet net sur le bas du corps. Sur le haut, l’écart observé est trop faible pour qu’on puisse le distinguer du hasard. Les auteurs préviennent d’un défaut classique : les essais qui ne trouvent rien sont moins souvent publiés que les autres. L’effet réel est donc probablement plus petit que celui affiché.
14 études : effet faible sur la douleur musculaire, moyen sur le retour de la force. Mais très peu de participants dans chacune. Un regroupement d’essais plus récent ne retrouve pas l’effet sur la douleur.
Première estimation mondiale sérieuse de l’apnée du sommeil : autour de 936 millions d’adultes entre 30 et 69 ans seraient concernés, dont environ 425 millions sous une forme modérée à sévère qui justifie un traitement. Pour donner l’échelle : c’est à peu près aussi répandu que le diabète. La très grande majorité de ces personnes ne le savent pas. Le signe principal — s’arrêter de respirer quelques secondes — se produit pendant leur sommeil. Seule une personne qui partage leur lit peut le remarquer.
Gain d’amplitude et baisse de douleur perçue à court terme ; pas d’effet démontré sur la performance du lendemain.
Sept essais réunis : les personnes sous huile de menthe poivrée ont vu leurs symptômes d’intestin irritable s’améliorer environ 2,4 fois plus souvent que sous placebo. En tenant compte de l’incertitude, le vrai chiffre se situe entre 1,9 et 3 fois. Les sept essais vont tous dans le même sens, ce qui est rare et renforce le résultat. Le collège américain de gastro-entérologie la recommande, sous réserve.
Vingt-trois études, effets importants annoncés sur la dépression et l’anxiété. Mais un contrôle statistique montre que les essais sans résultat ont probablement été moins publiés que les autres : l’effet réel est sans doute plus faible. Les auteurs eux-mêmes réclament d’autres essais, et signalent que presque toutes les études viennent des mêmes pays.
C’est de cette méta-régression que vient la cible d’environ 1,6 g/kg/jour, au-delà de laquelle le bénéfice supplémentaire devient limité.
Baisse reproductible du LDL — le mauvais cholestérol — sous psyllium.
13 essais, 1 472 femmes, mais des essais de qualité jugée faible à très faible. Les auteurs écrivent qu’ils ne savent pas si le myo-inositol change quoi que ce soit au nombre de grossesses ou de naissances. Un regroupement plus récent, en 2022 sur 17 essais, ne trouve pas non plus d’amélioration de l’insuline ni du sucre sanguin à jeun.
Relation entre volume hebdomadaire de séries et hypertrophie, avec rendement décroissant.
Effet ergogène concentré sur les efforts d’environ 60 à 240 secondes.
Bénéfice concentré sur les personnes réellement déficitaires : la vitamine D corrige un déficit, elle ne dope pas un statut normal.
Effet sur la douleur articulaire, sur des essais de qualité hétérogène et avec des formulations très différentes.
Six essais randomisés regroupés : pas d’amélioration significative des douleurs musculaires liées aux statines sous coenzyme Q10. Les recommandations européennes de 2015 déconseillent cet usage.
Revue Cochrane : réduction de la plaque et de la gingivite avec une brosse électrique.
124 études regroupées, dose moyenne 2,1 g par jour. Baisse du mauvais cholestérol — le LDL — de 6 à 12 % selon la dose, avec une relation dose-effet claire : environ 7,6 % à 1,5-2 g et 10,3 % à 2,5-3 g.
24 essais, 4 631 participants, personne ne sachant qui recevait quoi : aucun effet sur un rhume déjà déclaré. Côté prévention, le petit bénéfice observé disparaît dès qu’on met tous les essais bout à bout — autrement dit, il peut très bien venir du hasard. S’ajoute un problème de fond : d’une marque à l’autre, ce qu’il y a dans le flacon n’a presque rien à voir.
28 essais : 3 g par jour de bêta-glucane d’avoine abaissent le mauvais cholestérol — le LDL — d’environ 0,25 mmol/L et le cholestérol total d’environ 0,30 mmol/L. Effet retrouvé en Europe, Amérique du Nord, Asie et Australie, chez les personnes minces comme en surpoids.
Réduction du délai d’endormissement et augmentation du temps de sommeil total, d’ampleur modeste.
Baisse modeste mais reproductible de la pression artérielle systolique sous nitrates alimentaires.
Dans la population générale, en prendre tous les jours n’empêche PAS d’attraper un rhume. Elle en raccourcit légèrement la durée, et le bénéfice préventif n’apparaît que chez les personnes soumises à un effort physique intense ou au froid.
Réduction modeste de la durée des symptômes, à condition d’une prise très précoce.
Dix essais de plus de 200 patients, environ 3 800 personnes. La baisse de douleur atteint 0,3 à 0,5 cm sur une échelle de 10 cm, sous le seuil de 0,9 cm fixé à l’avance comme cliniquement pertinent. L’effet apparent est plus faible dans les essais sans financement industriel.
Base de la luminothérapie à 10 000 lux le matin dans le trouble affectif saisonnier.
Sur 627 échantillons d’eau du robinet, 9 dépassent le seuil de 100 ng/L pour la somme des 20 PFAS suivis. Le TFA est retrouvé dans 92 % des échantillons. Surveillance obligatoire de 20 PFAS depuis janvier 2026.
L’agence européenne conclut qu’aucune dose de monacolines ne peut être considérée comme sûre, et relie des apports dès 3 mg par jour à des cas de rhabdomyolyse et d’atteinte hépatique. Un règlement européen d’interdiction dans les compléments était en cours d’adoption en 2026.
Permet de vérifier, modèle par modèle, si un tensiomètre a passé un protocole de validation clinique. Critère binaire et contrôlable.
Dose journalière tolérable abaissée à 0,2 ng/kg de poids corporel par jour, soit 20 000 fois moins que le repère précédent, sur la base des effets immunitaires. Le BPA est interdit dans les matériaux au contact des aliments dans l’UE depuis le règlement 2024/3190.
C’est la note maximale que cette autorité américaine attribue, et presque aucun complément ne l’obtient. La raison tient à une question de calendrier. Le folate évite des malformations graves du système nerveux du bébé — mais la partie du corps concernée se referme avant même que la plupart des femmes sachent qu’elles sont enceintes. Le prendre après coup ne sert plus à rien. D’où la recommandation : 0,4 à 0,8 mg par jour pour toute femme susceptible de débuter une grossesse, avant même de l’envisager.
Preuves jugées insuffisantes pour recommander les multivitamines en prévention cardiovasculaire ou du cancer (grade I). Recommandation CONTRE le bêta-carotène et la vitamine E dans cette indication (grade D).
Même conclusion côté américain : la TCC-I en première intention.
Plancher de 150 à 300 min d’activité d’endurance modérée par semaine, plus deux séances de renforcement.
Populations à qui l’ANSES déconseille la mélatonine : grossesse, allaitement, enfants et adolescents, épilepsie, asthme, maladies inflammatoires ou auto-immunes, traitement anticoagulant.
Le bruit nocturne fragmente le sommeil même en dessous du seuil de réveil conscient.
Prise de position de référence sur la créatine monohydrate : efficacité sur la force et la masse maigre, tolérance aux doses usuelles.
La thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie est le traitement de première intention, avant tout médicament.
Pas de danger sanitaire avéré, mais pas d’efficacité démontrée non plus. Relargage possible d’ions argent, sodium, potassium ou ammonium ; acidification de l’eau ; dégradation possible de la qualité microbiologique si la carafe stagne. La carafe sert le goût, pas la potabilité.
Sept cas signalés, dont deux hypothyroïdies congénitales, vraisemblablement liés à des compléments pris par la mère. L’agence recommande d’éviter l’exposition simultanée à plusieurs sources d’iode pendant la grossesse : une seule source contrôlée, pas un empilement.
L’Union européenne autorise officiellement à écrire que 1,5 à 3 g par jour abaissent le mauvais cholestérol — le LDL — de 7 à 11 %, effet maximal atteint en deux à trois semaines. C’est l’une des rares allégations nutritionnelles chiffrées validées par l’EFSA.
Le rayonnement solaire et les UV artificiels sont classés groupe 1 : cancérogènes avérés pour l’humain. UVA, UVB et UVC inclus. Le risque augmente avec la dose, sans seuil en dessous duquel l’exposition serait sans danger.
Liste des allégations dites « fonctionnelles » (article 13.1) : elles disent qu’un nutriment est NÉCESSAIRE à une fonction normale de l’organisme — le magnésium à la fonction musculaire, par exemple. ATTENTION : ce n’est pas la même chose qu’une allégation de réduction de risque (article 14), qui exige de démontrer un effet chiffré sur un facteur de risque, comme pour les phytostérols sur le cholestérol. Une allégation 13.1 ne dit pas qu’en prendre plus quand on n’en manque pas apporte quoi que ce soit. C’est pour cette raison que des produits citant ce règlement restent classés en preuves émergentes sur ce site.
Lien de cause à effet reconnu entre le bêta-glucane d’avoine et la baisse du LDL, le mauvais cholestérol, à partir de 3 g par jour. C’est l’une des rares allégations de santé chiffrées autorisées dans l’Union européenne.
C’est l’une des rares fibres pour lesquelles l’Europe accepte d’écrire qu’elle aide à maigrir. À deux conditions : manger déjà moins par ailleurs, et respecter une dose précise — 3 g par jour, en trois fois, avec un à deux grands verres d’eau. Il faut regarder le chiffre : 1,27 kg de différence avec un placebo. Les chercheurs eux-mêmes avaient décidé à l’avance qu’en dessous de 2,5 kg, l’écart ne vaudrait pas la peine. Ils sont passés sous leur propre barre.
Au-delà d’une heure d’effort, la prise de position recommande environ 0,5 à 0,7 g de sodium par litre de boisson : meilleure rétention hydrique, meilleur goût, et protection contre l’hyponatrémie chez ceux qui boivent de gros volumes. En dessous d’une heure, l’eau suffit. La règle de fond est de boire selon la soif, pas le plus possible.
Document fondateur sur la mesure de la variabilité de la fréquence cardiaque : conditions de mesure, limites d’interprétation.
Liste les facteurs de risque modifiables de démence. La perte auditive non corrigée y figure parmi les plus importants.
Huit revues systématiques analysées : la valériane ne dispose pas de données empiriques suffisantes pour l’insomnie. Elle paraît sûre, mais son efficacité n’est pas démontrée par des mesures objectives.
Sept essais randomisés : amélioration des rides et des marques laissées par le soleil dans tous, visible dès un mois et maintenue au-delà de deux ans. Un regroupement ultérieur de huit essais, 1 361 patients, confirme l’effet sur les rides fines comme sur les rides profondes.
Cinq essais randomisés : le sureau ne réduit probablement pas le risque d’attraper un rhume. Il pourrait en raccourcir et en atténuer les symptômes, mais le niveau de certitude reste faible.
Chez une septantaine de foyers de Caroline du Nord : une carafe à charbon actif retire en moyenne environ la moitié des PFAS, avec des écarts importants entre modèles. L’osmose inverse est nettement plus efficace. Étude américaine, à transposer avec prudence.
Aucun complément en vente libre — ginkgo, vitamines, oméga-3 — ne dispose de preuves suffisantes pour prévenir ou ralentir le déclin cognitif chez l’adulte en bonne santé.
Décrit l’orthosomnie : la recherche du « bon score » de sommeil dégrade le sommeil qu’elle prétend mesurer.
Aucune étude humaine ne montre que les BCAA seuls augmentent la synthèse protéique musculaire. Deux essais en perfusion intraveineuse ont même mesuré une baisse. La construction musculaire demande les neuf acides aminés essentiels, pas trois.
La biotine est partout dans les compléments « cheveux et ongles ». Pourtant, quand on va chercher les preuves, on ne trouve que dix-huit cas publiés — et dans chacun, la personne avait une vraie maladie qui expliquait son problème de cheveux. Chez quelqu’un en bonne santé, le seul essai mené correctement, avec un groupe placebo, n’a trouvé aucune différence. C’est l’exemple type du complément vendu sur une intuition, jamais vérifiée.
La carence en B12 est fréquente en régime végétarien et quasi systématique en régime végétalien non supplémenté. Ce n’est pas une option.
Cadre de référence sur les fibres prébiotiques : mécanismes de fermentation, effets attendus et limites de tolérance.
Dans la plupart des pays européens, les femmes enceintes ou qui envisagent une grossesse devraient recevoir un apport d’environ 150 µg d’iode par jour. Les produits à base d’algues et de varech sont à éviter : leur teneur en iode varie de façon inacceptable d’un lot à l’autre.
Bases de l’affûtage : réduction marquée du volume (60 à 90 %) en conservant l’intensité. L’article situe la durée optimale entre 4 et plus de 28 jours — elle se règle au cas par cas, elle ne se décrète pas.
L’acier inoxydable 304 à faible teneur en soufre libère moins de 0,03 µg de nickel par cm² et par semaine en sueur acide artificielle, sans réaction chez des personnes déjà sensibilisées. D’autres nuances en relarguent assez pour déclencher des symptômes chez une personne allergique.
Enquête de Nature sur l’affaire Benveniste, l’origine scientifique de l’idée de « mémoire de l’eau ». Reproduite sous contrôle strict, l’expérience n’a donné aucun résultat. C’est la référence qui a enterré le concept dans la littérature.
390 124 adultes en bonne santé suivis plus de 20 ans. Les personnes qui prennent une multivitamine tous les jours ne meurent pas moins que les autres — ni globalement, ni du cœur, ni d’un cancer, ni d’un AVC.
Plus de 120 000 patients : plus l’endurance du cœur et des poumons est bonne, moins on meurt — de n’importe quelle cause. Et le bénéfice ne s’arrête jamais : même les plus endurants gagnent encore à l’être davantage.
Origine de la règle des « 30 végétaux par semaine » : on a observé un lien, on n’a pas démontré que les 30 végétaux en sont la cause.
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